le vaccin me suis depuis toujours,

depuis ma naissance, en passant par mes études en humanitaire pour aller sauver le pauvre monde prépostdepuis toujours colonisé. J’ai abandonnées très vite la néocolonisation humanitaire car une des principales missions était de distribuer à large échelle les vaccins du laboratoire qui a financé l’école privée qui m’a formée. Et de faire croire aux équipes « locales » que j’étais plus intelligente qu’eux. Et d’apprendre à appliquer les règles des chefs, car en situation d’urgence, il faut un chef sinon, c’est la descente aux enfers, non! et les pays suce-cités, ils sont toujours en situation d’urgence

Ce n’est pas parce que je suis mal à l’aise avec mes privilèges qu’ils disparaissent

Terminer le vaccin, même le tétanos je le tue à coup d’eau oxygénée quand je blesse mon corps qui ne m’appartient pas

ah pardon, je suis pas médecin j’ai pas le droit de vous dire ça, je risque de me faire tomber dessus (dessous, dedans, par terre) par l’Ordre des médecins et ça coûte cher , dénoncez pas, hein…

y’a quelques temps, le gouverne-ment a renforcé la dictature de la santé des bébés et imposé 11 vaccins pour toustes à la naissance! youpi…

grand émoi, rebellion, …enterrés. Et là, on reste chez nous en attendant quoi…un vaccin!!

La confiance s’étiole, le confinement m’enlève peu à peu l’espoir que le discernement construit sur l’empirisme, l’expérience, les rencontres, la lutte et la transmission soit un jour hurlé à la face de ceux qui ne font rien et qui empochent, les patrimoines, les dividendes, les privilèges …non!!!!

merci à vous soeurs thérechattes de la luz, merci les frangins du dégenrement au moins je ne me sens pas seule tout le temps.

 

 

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